J’avais bon espoir pour ce film et il commençait bien, même s’il avait un petit air de ‘Bienvenue chez les Ch'tis. Le gars de la ville, obligé de se rendre dans la campagne dans un bled paumé. Pourtant on se rend rapidement compte des différences. Terribly Happy se veut bien plus sérieux où son précédent se voulait gentillet. Il ne ressemble pourtant (malheureusement) pas à l’excellent ‘My Sweet Pepper Land’, qui commence, se poursuit - mais ne se fini pas - de manière similaire mais qui brillait par ses paysages, les thématiques abordées et le jeu de ses acteurs, ainsi que par la douce finesse et simplicité de son histoire.
Terribly happy se perd dans une complexité inutile, principalement du fait du macho du village et de sa femme. Celle-ci remporte d’ailleurs le titre d’actrice la plus exaspérante de tous les temps. Je l’ai trouvée mal interprétée, avec énormément de signaux conflictuels qui compliquent l’histoire sans la rendre plus intéressante.
Le protagoniste apprend des locaux que ses réactions montrent qu’il n’y comprend rien, les seules fois où l’on est en accord avec celles-ci. On n’y comprend rien non plus, donc.
La fin aurait été bien si le film n’avait pas déjà été perdu depuis longtemps au fond des champs marécageux.
Pour plus de recommandations et de critiques, venez visiter Laketi Stories !