Critiques de The Baby of Mâcon

8

-IgoR-

152 critiques

Mange Prie Aime

Le cinéma de Greenaway est un cinéma de symbolique. Il n'est un plan ou une séquence de ce film qui ne soit chargé d'une lourde symbolique. Visuelle, sonore, textuelle, gestuelle, subtile, grossière, grotesque. Tout est bon pour que s'expriment les sombres pensées de ce réalisateur torturé. Prompt...

le 5 mai 2014

7

pphf

305 critiques

L'Immaculée Conception - en mode sacrilège, pessimiste et gore

Hermétique aussi, car on est chez Greenaway. Greenaway poursuit dans la fusion entre théâtre et cinéma, plus précisément dans le sillon creusé depuis Le Cuisinier, le voleur, sa femme, et son amant – dialogues très écrits, jeux sur les différentes scènes , avec plateaux tournants et longs...

le 5 mars 2015

10

stebbins

1270 critiques

Damné fut le divin enfant...

Une véritable Oeuvre d'Art, plastiquement resplendissante et moralement terrassante. The baby of Mâcon figure parmi les réussites majeures du cinéaste Peter Greenaway, morceau de cinéma de pure représentation scénique aux éléments symboliques délibérément ampoulés, surchargés, presque exténuants...

le 14 mai 2021

4

oso

916 critiques

Pauvre vierge dans un jeu de quilles

The baby of Macon est un film difficile à aborder, tellement focalisé sur son sens métaphorique qu'il s'y perd jusqu'à la déraison. Imposer à son auditoire près de 2H00 de séquences qui s'étirent à l'infini dans un seul but : martyriser ce dernier pendant 10 bonnes minutes lors d'un retournement de...

le 31 juil. 2014

8

mymp

1220 critiques

Raping by numbers

Si Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant peut être considéré comme le chef-d’œuvre (et chef-d’œuvre tout court) de Peter Greenaway, ce Baby of Mâcon est, selon la formule consacrée, son "grand film malade" ; un film épuisant, outrancier et tortueux, et même hardcore par instants...

le 5 févr. 2021

9

Limguela_Raume

893 critiques

La Saveur de Mâcon

Vertige du viol filmé à travers le verrou d'une ceinture de chasteté. Il y a des mises en abîme qui filent le tournis.Il y a deux aspects dans le film. Le fond, le sujet, assez complexe à comprendre et à cerner, et la forme, alambiquée, incroyablement sophistiquée, et sans doute la marque...

le 22 oct. 2023

9

Jean-FrancoisS

838 critiques

De l'église, point tu ne te moqueras.

Après le très beau mais très soporifique "Prospero's book". Le réalisateur revient au film à huit-clos tel qu'il avait déjà filmé "Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant". Le visuel flamboyant les deux films se ressemblent d'ailleurs assez. Mais le scripte de "The baby of Macon" est d'une...

le 20 déc. 2016