La bande annonce m'a eu.
Cela à piqué ma curiosité, j'ai sauté sur l'occasion.
Le film marche : un vieille artiste excentrique qui s'écoute parler, enfermer (tant son coeur que son art) se voit libérer par une jeune artiste. Peut-être le scénario a été vue mille fois, mais franchement ça marche très bien.
La faussaire doué m'a beaucoup rappelé le roman Excusez les fautes du copiste, qui tiennent pas mal le même discours critique sur la marchandisation d'un nom sur une oeuvre. Mais encore une fois la fin de ce film est pleinement satisfaisante avec ce que le film installe.
Je recommanderais The Christophers, bien que je n'ai moi-même pas toutes les réfs évoqués dans le film.