Vous prenez le sentimentalisme d oppression environnementale et culturel d Avatar 1, l'anthropomorphisme de district 9 et d I-robot, l absence totale de vraisemblance d un marvel avec son lot de blague qui tombe à plat et pas mal de clichés scénariste maintes fois vu. Le tout sur un air déjà entendu ou presque dans Dune. Voilà, il y a quelques belles scènes, une once d espoir au tout début, vite écrasé par un discours militaire ridicule. Dommage. Et surtout, n oubliez pas de repartir avec un sentiment "affectif" positif envers les IA...