THE DEVIL'S CANDY de Sean Byrne avec Ethan Embry, Shiri Appleby, Kiara Glasco, Pruitt Taylor Vince et peu d’autres.
Les parents d’une adolescente, Zooey, achètent pour s’y installer une maison, vers laquelle revient le fils de ceux qui y vivaient précédemment et qui y ont tragiquement perdu la vie. Paradoxalement le père de Zooey, artiste peintre de son état voit son travail se transformer involontairement en une inquiétante facture.
Pour l’instant voici un des films catalogués d’horreur parmi les moins débiles que j’ai vu, qui présente une illustration intéressante sur la façon dont la démence ou la tristesse peuvent nourrir le malheur jusqu’à l’horreur et influencer l’abomination qui inostensiblement peut s’insinuer en chacun et qui réussit surtout à révéler à quel point filmer l’horreur peut-être d’une simplicité évidente. Même si à la fin vu la chaleur ambiante, logiquement toutes les carottes auraient dû être trop cuites…