The divide (2011)
Enfermés suite à une catastrophe nucléaire, les survivants sont en transes.
Vu dans quelle situation ils se trouvent leur survie n'est peut-être pas une chance.
Plus le temps passe, plus les esprits changent, les mauvais côtés se balancent.
Qui cédera le premier à ses mauvais instincts dans The divide de Xavier Gens.
Bonjour à tous amis de l'angoisse, aujourd'hui attaquons nous à The divide de Xavier Gens à qui nous devons Hitman, Frontière ou Cold skin. Alors qu'une attaque nucléaire vient de frapper, un groupe de survivants à réussi à survivre dans un sous-sol d'immeuble, malheureusement pour eux ils s'y retrouvent bloqués et plus les jours passent plus la lucidité fait place à la folie. Bon, qu'elle bonne surprise que ce film post-apocalyptique qui arrive à rester efficace malgré une histoire relativement simple et une durée de presque 2h00, j'ai aimé l'évolution du film qui part de conflit envers l'ennemi extérieur pour mieux découler une fois enfermer avec des conflits avec les potentiels ennemis intérieurs, la mise en scène est bonne et nous propose une descente aux enfers avec des scènes dures et en général peu suggérées ou juste assez de temps pour nous empêcher de respirer, le lieux paraît relativement grand et en même temps apporte tout le long un sentiment d'emprisonnement oppressant, le final est à l'image du film et nous offre un beau plan qui est à la fois triste et désespérant, les effets spéciaux sont très bons que se soit les morts ou les membres blessés comme ce doigt coupé ou bien l'évolution physique surtout au niveau des visages de nos survivants, les scènes de combats sont bonnes et rajoute de la crédibilité au vue des situations. Au niveaux des acteurs qu'elle belle brochette de talents allant de Lauren german, un talent indéniable au duo machiavélique de Mickael Eklund et Milo Ventimiglia. Bref, un film qui vaut d'être vue et qui est un must à mes yeux pour ce genre de huit clos post-apocalyptique, allez tchuss crevez tous mouhaha 😈😈😈.
Les survivants d'une attaque nucléaire sont regroupés pendant des jours dans le sous-sol de leur immeuble, où la peur et la diminution des approvisionnements s'usent à leur dynamique.