Une fois n’est pas coutume, commençons par la fin et même le dernier mot : « murder ».
Pas étonnant, me direz-vous, pour un film policier ou un film noir.
Sauf que celui-ci ne manque ni d’humour ni de couleur même s’il est tourné en noir et blanc. Et, comme c’est une réponse à une question sur la cuisine d’un hôtel, je crois bien, je me demande si ce n’est pas dans la langue de l’époque, l'équivalent du plus contemporain « killer » pour dire en parlant de bouffe « une tuerie ».
Mais cette fois, comme de coutume, je ne vous dirai pas ce qui précède la fin. Je vous dirai seulement ce qui suit dans cet écrit.
L’acteur principal a pour nom J. Scott Smart.
Pas étonnant, me direz-vous, pour jouer le rôle d’un détective puisqu’en américain « smart », ça veut dire « futé ».
Sauf qu'il est aussi "affûté" physiquement qu’Hercule Poirot , en d'autres mots plus gros que Sherlock Holmes, autrement dit beaucoup moins mince que Fred Astaire. Mais qu’est-ce que Fred vient faire dans cette affaire ? Et bien dans une séquence, notre homme danse. Et plutôt pas mal. Comme le film.
C’est vrai qu’il y en a un et je n’en ai rien dit, et une histoire et je n’en dirai rien car je n’en ai pas tout compris.
Sauf une chose importante (pour moi en tout cas) : je préfère Jayne Meadows à la plus connue Julie London.