En naviguant sur la pomme plateforme je tombe par hasard sur la bande-annonce de ce titre qui claque.
La bonne tête des acteurs, l’ambiance de solitude et d’isolation donnent envie et traduit bien cette atmosphère dans laquelle le film nous embarque une bonne partie du temps.
Je ne savais pas que c’était un film sorti à la Saint-Valentin et qu’il avait été marketé en ce sens.
Du coup après cette introduction qui pose rapidement mais efficacement les bases et règles de cet environnement, j’ai été surpris de découvrir à la suite que près d’une heure était consacrée à cette relation amoureuse naissante qui va totalement éclipser leur quotidien solitaire.
J’appréciais déjà Anya mais c’est une révélation pour Miles Teller que j’avais un peu oublié depuis Whiplash et Top Gun 2.
Ils m’apparaissent vraiment sympathiques, charmants et l’alchimie fonctionne du tonnerre entre eux.
Si bien que je ne souhaitai pas embrayer dans la révélation du secret de la gorge qui allait forcément décevoir.
Et effectivement ça ressemble à du sous Resident Evil peu inspiré, mélangé avec toutes les théories fantastiques autour de la seconde guerre mondiale, la guerre froide et des expériences plus ou moins secrètes.
De plus avec des créatures peu crédibles repompants le design des ents.
J’aurais souhaité que le film se focalise uniquement sur le huis clos, le danger invisible, leur relation et leur destin tenu par leur statut de soldat d’élite sacrifiable.
Vu que ce film a le bon goût d’être bien rythmé il n’a pas le temps de lasser sur ces quelques clichés et ses mini-incohérences pour nous diriger vers une conclusion certes convenue mais satisfaisante lorsqu’on a apprécié passer du temps avec ces personnages futés et déterminés.
Contrairement à Netfix/Amazon je sens que les standards de la pomme produisent beaucoup plus de films mieux conçus et exportables directement en salle dont F1 qui a bien dynamisé l’exploitation estivale.