Comme pour le premier opus, ce remake de la version japonaise est réalisé par Takashi Shimizu lui-même. Point de départ de l'intrigue : Aubrey apprend que sa sœur Karen est hospitalisée au Japon. Mais, peu après l'avoir vue, celle-ci trouve la mort dans des circonstances affreuses. Rien de neuf dans ce récit de malédiction, de maison hantée et de fantômes, la faute à un scénario bâclé, nébuleux et improbable. Sarah Michelle Gellar assure le SAV du premier opus dans les premières scènes puis disparait. On regrette aussi les effets faciles et répétitifs (les fantômes apparaissent désormais à tout bout de champ) qui annihilent toute tension.