La règle d'un huit clôt veut qu'on adapte la mise en scène à son dispositif. Mais comme Antoine Fuqua à visiblement peur que l'on s'emmerde, il agite vite sa camera avec de la grande musique pour donner une tension artificiel.
C'es très dommage, surtout qu'il à de l'or dans les mains avec ce géniale Jake Gyllenhaal qui donne une intensité folle à l'écran (peu -être trop). Mais il annihile tout l'intérêt de son dispositif. Mec, laisse ta caméra, joue avec ton bureau, prend de la distance, coupe la musique et fait confiance à ton spectateur...
Sans doute que l'original danois avait compris son concept mais bon. S'ajoute à cela une morale de rédemption bien éculée avec un Gyllenhaal moisn dans la retenue à la fin malgré son talent. Bref voilà quoi, une copie hollywoodienne dans toute sa splendeur de complexe d'infériorité.