On commence fort avec internet qui rend l’âme et Chiwetel Ejiofor en enseignant désabusé enchaînant les réunions parents prof où ces derniers ne se soucient que de la fin du web. À ce moment, j’accroche, puis c’est la dérive …
Le film s’enlise dans son suspense forcé autour de qui peut bien être Chuck à qui l’on fait de la pub pour ses 39 ans de chers et loyaux services.
Puis c’est l’ode à la vie, à la merveille que chacun porte en soi et surtout en Chuck , grâce à dieu , oh miséricorde que de dialogues pathos.
Je retiendrais les scènes de danse, qui ont une belle efficacité à émouvoir, car quoi de plus beau que des gens qui dansent pour le simple plaisir de remuer ensemble.
Au delà de ces cours moments, la voix off embourbe le peu d’actions qui pourrait donner un tantinet de ferveur à cette réalisation en 3 actes. On sent que ça se veut Amélie Poulain mais ça ne marche point…
Bref, ce fut long.