Critiques de The Limits of Control

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Vadim

le 10 juin 2010

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Critique de The Limits of Control par Vadim

A tous ceux pour qui le pitch du film constituait son intérêt principal, il convient de déconseiller d'aller voir The Limits Of Control. Présenté comme l'histoire d'un tueur à gages doublé d'un road movie, on imagine Bankolé dans un nouveau Pulp Fiction qui rencontrerait Crossroads: la...

1

Quantiflex

le 6 avr. 2011

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Les limites de mon contrôle

Bonjour, Bon, si vous êtes comme moi, qu'un ami vous a parlé de "Senscritique", et que ça vous plaît, mais que vous n'allez peut-être pas passer toutes vos journées, dans votre charmant trou, à assayer de vous faire des amis que vous êtes même pas sûr qu'ils existent vraiment, et que ça y est, les...

1

Dalecooper

le 23 févr. 2011

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« Quand James Bond rencontre Antonioni »....Mon cul ouais!

Ce pont annoncé entre l'intelligentsia existentialiste et la culture pop, par un artiste aussi accompli qui plus est, comment ne pas y succomber? « Quand James Bond rencontre Antonioni » ouais, cette foutue citation si alléchante sur l'affiche rétro-pop parfaitement cool, moi j'achète, je dis...

6

guyness

le 10 mars 2011

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Are you interested in this film, by any chance ?

Jarmusch est un cinéaste que j'adore depuis longtemps. Notamment parce qu'il est capable du meilleur (et chez moi, c'est Down by law) et presque jamais du pire. Raconter the Limits of control est une chose qui ne se fait pas. Ça se regarde, ça s'entend, ça se sent, ça se contemple. Je ne pourrai...

9

SnakePlissken

le 19 janv. 2011

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Critique de The Limits of Control par SnakePlissken

Alors, soyons honnête, au bout d'un moment dans la salle de cinéma, j'ai commencé à m'ennuyer et à me demander où le réalisateur voulait en venir. Cependant, une certaine tension persiste au fur et à mesure que le protagoniste, manifestement un tueur à gages solitaire, se rapproche de sa cible...

8

nostromo

le 30 sept. 2015

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"La vida no vale nada"...

"The limits of control" est sans doute la porte la plus étroite pour entrer dans l'univers de Jim Jarmusch. Lent et calculé comme des mouvements de Tai-Chi-Chuan, aux dialogues obscurs et aux images lumineuses, il n'offre au regard que des miroirs auxquels il vous faut apporter le sens vous-même...

8

Cinemaniaque

le 25 sept. 2010

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Critique de The Limits of Control par Cinemaniaque

Qu'on se comprenne : c'est vraiment pas un film pour amateurs, mieux vaut connaitre un peu le Jarmusch avant de s'y frotter. On est dans du radical ici : l'influence d'Antonioni est plus que jamais évidente, tant au point de vue esthétique que narratif (il ne se passe RIEN dans le film). Le casting...

7

sanebad

le 11 juil. 2016

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Tout était dans le titre.

Ce qui suit n'est pas un spoil mais une réflexion qui m'octroie -en plus, le placement d'un doux nom. Tilda Swinton : -"Elle meurt à la fin". Ainsi les limites du contrôle -sous toutes ses dimensions, chez Welles ou chez Jarmusch s'achèvent. Là où Orson délivre une revanche sur un contrôle...

5

Warden

le 29 sept. 2010

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Critique de The Limits of Control par Warden

Chercher à parfaire son art, le pousser à l'extreme, c'est forcement se risquer à l'égarement, à la démesure, et finalement à l'incompréhension. Dans "The Limits of Control", Jarmush continue d'explorer sa propre perception de l'Homme, solitaire mais jamais seul, soumis aux forces incontrôlables de...

7

Camille_H

le 15 févr. 2015

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You like my ass?

Limits of control, c'est voir un homme que l'on ne connaït pas s'échanger des boites d’allumettes avec ses collègues qui lui racontent la vie. La musique, le cinéma, l'art, l'illusion. Cet homme est le contrôle incarné. Impassible. Sous sa peau lisse, son presque éternel costume et ses yeux qui...