The Moth Diaries avait tout pour être une plongée sombre dans les tourments adolescents, mais le résultat est d'une fadeur désarmante. Mary Harron transforme une idée prometteuse en un récit amorphe, incapable de choisir entre drame psychologique et horreur gothique.
Les personnages, sans relief, se perdent dans des dialogues insipides, et l’ambiance, loin d’être oppressante, reste aseptisée.
Même le fantastique, pourtant au cœur du projet, échoue à susciter l'angoisse ou la fascination.
À force de frilosité et de mollesse, The Moth Diaries finit par vampiriser l'intérêt du spectateur bien plus sûrement qu'Ernessa ne vampirise ses victimes.
Note personnelle : 2.5/10