6
le 28 mai 2023
SuivreProcès d'intentions
Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
Assez loin derrière Zviaguintsev et au même niveau que Serebrennikov, c'est là que se situe Youri Bykov dans le cinéma russe contemporain, même si ce dernier est bien moins connu que ses deux compatriotes. Cela ne va pas changer avec The Owner, invisible dans son pays, ce qui n'étonnera pas, au vu de son contenu, et seulement disponible sur plateforme en France. Comparé à ses plus grands films : L'Idiot !, The Major ou Factory, Bykov va ici bien plus loin dans la dénonciation d'une société corrompue (comparable en grande partie à ce que montre Minotaur), mais est bien moins passionnant à suivre, à cause d'un récit qui finit par tourner en rond et avec un dénouement un peu fade. Cependant, la puissance de feu de la mise en scène du cinéaste reste indéniable, dans une veine brutale qui surpasse le côté stéréotypé des personnages (l'homme honnête face à un vil affidé du pouvoir). Certaines scènes sortent du lot comme celle de l'accident de voiture ou encore celles de l'affrontement entre le méchant et la femme du héros piégé et sans échappatoire.
Créée
le 1 sept. 2026
Critique lue 7 fois
6
le 28 mai 2023
SuivreDepuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
8
le 25 août 2021
SuivreIl est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
8
le 25 sept. 2021
SuivreEnfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...