Un jour, je trainais dans un Cash Converter, je tombe sur le DVD de ce slasher allemand réalisé par Boris von Sychowski et sorti en 2001, je ne pas pourquoi, je me dis que ce serait une bonne idée de l'acheter. Je le perds finalement de vue, je retombe dessus quelques temps plus tard et là je me dis que ce serait une bonne idée de le regarder. Toute cette introduction assez laborieuse pour vous dire que j'ai commis deux grossières erreurs. Parce-que oui, évidemment, les néo-slaher de cette époque-là sont mauvais et peu inspirés (mis-à-part quelques rares exceptions comme "Souviens-toi... l'été dernier" et "Urban Legend 2" que j'apprécie), déjà parce-qu'ils se contentent de copier le style apporté par "Scream" mais sans le côté méta (là, y a qu'à voir la scène d'introduction par exemple, c'est un copié/collé sans le téléphone et en cheap) et puis tout simplement car ce sont des films dans lesquels on s'ennuie, pour la plupart, énormément. Là par exemple, toute la première partie du film consiste à voir des jeunes faire la fête et pseudo coucher ensemble quand ils n'ont pas des lignes de dialogues complètement affligeantes (comme la conversation au lit, on se fout de savoir qui la fille préfère entre Brad Pitt et Johnny Depp). Mais bon, le film tente de se réveiller dans sa seconde partie mais ça ne fonctionne jamais, déjà car le film se déroule dans une piscine municipale et qu'on tourne un peu en rond niveau décors et puis car le tueur n'est à aucun moment crédible, et surtout pas avec son costume acheté à la Foir'Fouille (qui, là encore, essaye de reprendre péniblement les codes couleurs de Ghostface). Ne parlons pas du twist qui est déjà d'une part complètement osef mais bon il en fallait bien un puis, encore une fois, rempli de dialogues affligeants. Mais, pour les fans de l'acteur, nous retrouvons James McAvoy dans un de ses premiers rôles, il faut bien payer ses factures ! "Swimming Pool : La Piscine du danger" ou, plus simplement, "The Pool" est donc un bien mauvais film qui va retourner prendre la poussière sur mon étagère.