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le 22 sept. 2015
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Cela commence toujours avec des images d'archives... La victime, jeune et souriante, croque la vie en noir et blanc puis en couleurs désaturées. Avant le crime. Avant le sang. Puis on essaie de...
Si ce n’est la manière dont Armstrong est massacré tout son long, ce film, comme l’usage le commande pour un biopic sans imagination, n’a pas d’intérêt. Cinématographique du moins. Un enchaînement chronologique des évènements tels qu’ils sont censés s’être passés, et puis autour, on brode, on remplit, on fait du blabla. Du coup l’écriture est dénuée de crédibilité, cousue de fils blancs, et la réalisation globale troque toute portée artistique contre un froid pragmatisme quasi informatif (quoique à charge). D’ailleurs, légère frustration, parce que les travellings ou plans séquences potentiels aux moments des courses auraient pu être franchement classes et durer un moment, ne serait-ce qu’une bonne minute, histoire de se sentir dans la course… C’était sans compter cette narration pourtant plate et convenue qui prenait systématiquement le dessus. C’est malheureux, mais pas autant que le film est ennuyeux et académique.
A la fin, le réalisateur remercie une étude « sans laquelle le film n’aurait pu être fait », ou je sais plus trop quelle expression. Il faudrait rajouter cette étude au casting comme scénariste.
Créée
le 18 sept. 2015
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