Pour ceux qui ont vu Whores' Glory, ça nous rappelle de suite l'organisation et l'ambiance du bordel Bangladais, presque comme une version longue de ce passage dans le docu.
On ressent l'atmosphère et la cruauté de la condition de ces gens qu'on regarde, et dont on partage la vie, seulement dans ce siège confortable d'une petite salle parisienne (dans mon cas hein, téma le bourgeois mdrr).
Si vous cherchez une expérience esthétique vous y trouverez votre compte .
Par contre si vous êtes un moraliste, oui le consentement n'est pas au rendez-vous , oui la drogue, etc... blabla. C'est quand relativement facile de pouvoir juger depuis notre position privilégiée.
Effectivement, on pourrait se poser des questions sur les clichés mentaux du réalisateur bulgare.
Mais ça veut aussi dire quelque chose sur notre société, nous ne sommes pas encore sur une planète mondialement formée au VSS et consentement, il y a encore du travail, et ce n'est pas parce que c'est un couple lesbien qu'il est forcement SAFE.
La morale ne devrait pas être un facteur pour influencer vos notes
Bref, Sauvons ces gens, à bat le C*PIT*LISME