Le réalisateur est ici toujours au rendez-vous, une palmé d'or j'en sais rien, même si ce film me semble un poil moins bon que les deux autres que j'ai vu snowtherapy et triangle of sadness, il n'empêche qu'il ne démérite.
Si dans un premier temps le film me paraît opaque plus le film avance plus l'idée est clair, on est sur une triple satire,
Bon une sur la bourgeoisie, une sur l'art moderne ou comptemporain, et la dernière sur les petits chefs qu'il pense tout maîtriser,
Pour être tout à fait honnête je n'ai pas saisi le message global est ce qu'a la fin le personnage comprend son hypocrisie, est ce que simplement la déchéance lui a permis de se remettre les idée en place,
Mais n'empêche ce film interroge surtout qu'on nous répète sans cesse le carré c'est l'humanité qui donne ou on est tous egaux dedans alors qu'en vrai tout le film donne le message opposé...
Ainsi la scène de l'artiste performance qui joue un gorille de manière sensas démontre que face au social ben on ferme sa gueule il a fallu qu'il essai de v. Une personne du public pour qu'il intervienne... En vrai scène mémorable car tout le long du film on sens ce doux parfum de malaise typiquement oswlundien.
Malheureusement il souffre de grosse lenteur erreur que je n'ai pas retrouvé dans les deux autres films...