Tree of life, vu à 22h30 dans une petite ville. Quoi de mieux? Six personnes dans le cinéma, 168 pour Minuit à Paris.
Terence Malick au mieux de sa forme. Des images magnifiques, évidement. Qu'attendre de plus? Peut-être plus de dialogues? NON. Une histoire plus percutante? non plus. Tout nous suffit. Et on ressort, nos pas dans la rue résonnent comme une suite logique au visage bouche bée qu'on garde tout le long du film.
Un des meilleurs, après la ligne rouge, on en oublie même "l'erreur" du Nouveau Monde.
On embrasse le bon vieux Malick.
NoraBart
9
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste

Créée

le 4 août 2011

Critique lue 330 fois

The Tree of Life

The Tree of Life

3

Malgo

le 1 juin 2012

Suivre

Critique de The Tree of Life par Malgo

"Terrence Malick je te hais. Tu as volé 4h33 de ma vie Je hais tes fantasmes sur les arbres. Je hais tes fantasmes sur la femme pure et stupide et rousse à grosse bouche Je hais tes phrases...

The Tree of Life

The Tree of Life

2

Torpenn

le 26 mai 2011

Suivre

L'ennui vous appartient

Après le terrifiant Nouveau Monde, j'avais juré qu'on ne m'y reprendrait plus. Encore la preuve que je devrai m'écouter plus souvent. Terrence Malick est un primitif, un simple, un naïf, c'est ce...

The Tree of Life

The Tree of Life

10

Clairette02

le 19 mars 2012

Suivre

Le plus beau film du monde

The Tree of life n'est pas un film. C'est un voyage. A faire dans une grande quiétude, une sérénité totale, et en bonne compagnie, sinon vous allez vouloir sauter de l'avion ou du train, c'est selon...

The Tree of Life

The Tree of Life

9

NoraBart

le 4 août 2011

Suivre

Exceptionel

Tree of life, vu à 22h30 dans une petite ville. Quoi de mieux? Six personnes dans le cinéma, 168 pour Minuit à Paris. Terence Malick au mieux de sa forme. Des images magnifiques, évidement...

Minuit à Paris

Minuit à Paris

3

NoraBart

le 4 août 2011

Suivre

Pourquoi?

On a dans le ventre les meilleurs Woody Allen, revus peu avant Midnight in Paris. On entre dans le cinéma, amoureux de Woody Allen, on en ressort, fatigué et... déçu. Pour un parisien, c'est dur de...

De rouille et d'os

De rouille et d'os

6

NoraBart

le 29 juin 2012

Suivre

De bric et de broc

Évidemment, on retrouve le schéma Audiard : réalisme poignant, à la limite du documentaire, visages sales et pâles, fatigués par la vie si dure que les personnages mènent. Certes. Et après? Je crois...