Wow, Le grand écart est vertical entre ce duo qualifiable de comique et cet univers distordu où tout le monde cherche sa réponse. La société de consommation, et pire, ses apôtres en prennent pour leurs grades, le message et le déroulement de l'histoire arrivent à rester clair au milieu de ce champs de bataille psychédélique de 1h30, et c'était pas gagné.
Les personnages y trouvent chacun une place, sans être bâclé ou relayé en arrière plan, et le tout sur un visuel juste impressionnant.
Qu'on aime ou qu'on aime pas, Gille Klabin laisse ici une énorme empreinte sur son œuvre jusqu’à même imposer son style avec force.