Deux ans après les événements traumatisants qu’elle a vécu et alors qu’elle tente de se reconstruire, Becky se retrouve confrontée à une organisation néo-nazi…
Alors que le premier opus (Becky - 2021) n’était rien d’autre qu’un home-invasion sanguinolent parfaitement dispensable, voilà que l’on se retrouve 3 ans plus tard avec une suite toute aussi futile que le film d’origine. Une suite que l’on n’attendait absolument pas et dont on aurait pu se passer.
Alors que le premier film aurait pu s’avérer amusant à regarder (voir une ado défourailler des fugitifs), finalement c’était la douche froide et hélas, il en sera à nouveau de même ici puisque le scénario n’a absolument rien d’intéressant à nous proposer et n’est finalement rien d’autre qu’un banal vigilant-movie très “plan-plan”, pour ne pas dire insignifiant (les scènes gores se comptent sur les doigts d’une main et manque cruellement d’originalité et d’intensité
(une tête qui explose, une flèche qui transperce un visage, des coups de machettes, …
c’est faussement badass).
Côté interprétation, visiblement ils aiment mettre des acteurs à contre-emploi dans les rôles de bad guy. Après Kevin James (Paul Blart : Super Vigile - 2009), c’est au tour de Seann William Scott (American Pie - 1999) de donner la réplique à Lulu Wilson (qui reste égale à elle-même, pas de quoi s’extasier). On est clairement devant l’exemple typique de la suite opportuniste qui ne fait que répéter ce que son prédécesseur avait déjà fait, en bref, aucun intérêt.
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