Thelma
Réalisateur : J’ai une idée de film d’action de revanche et je veux Jason Statham dans le rôle-titre.
Producteur : Ah merde Statham n’est pas disponible.
Réalisateur : Pas grave j’ai la parfaite remplaçante June Squibb!
Producteur : Ok cool euh attend qui?...
Le personnage de Thelma est basé sur la vraie grand-mère du réalisateur Josh Margolin.
Thelma (June Squibb) une grand-mère de 93 ans se fait arnaquer une grosse somme d’argent par téléphone. Voyant que ni les autorités ni sa famille se préoccupe de cette injustice, elle décide de retrouver ces escrocs par ces propres moyens et d’obtenir justice.
D’emblée il faut le dire, ce ‘’Thelma’’ est une vraie petite surprise en soi. Ce n’est certes pas un film énorme ou exceptionnel, mais pour ce qu’il propose et procure, il le réussit assez bien. Concrètement, on a le droit à un récit contemplatif et profondément touchant sur l’impact du temps sur l’existence humaine (Le tout est parsemé d’humour assez agréable.). L’histoire est certes celle de Thelma, mais plus largement de celui des gens du troisième âges et leurs rapports avec la société.
De telles thématiques ne sont que trop rarement mises de l’avant au cinéma et c’est delà que réside tout l’intérêt du long-métrage. Car au-delà de ça, cette production n’est pas des plus intéressante. C’est tout juste acceptable en somme et selon notre adhésion ou pas à la réflexion proposer, on peut y trouver quelque chose d’assez touchant et inspirant.
Bref, il n’est pas aisé de recommander une telle œuvre à vous de voir si ça vous parle ou pas comme sujet. Un cas comme dans l’autre il faut quand même souligner la performance brillante de June Squibb qui porte ce film sur ces épaules du haut de ces 93 ans!
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