5
le 13 févr. 2019
SuivreThunder Fraud
Le loser est une aubaine pour le comédien : il suppose une prise de risque, une acuité psychologique d’une grande finesse, et, finalement, un double jeu. Jouer le héros digne d’admiration est à la...
Aujourd'hui maman est morte. Mais loin d'être rejetté pour son manque de sentiment pour la situation comme l'Etranger, ici, le protagoniste James Arnaud est lui jugé pour son trop plein d'émotions, et son incapacité chronique à les contrôler et les formuler de manière "socially acceptable".
On retrouve réellement un miroir tragi-comique de l'Etranger (l'enterrement de la mère, le jugement perdu etc) dans ce thème du misfit social. D'ailleurs, que l'on ne s'y trompe pas, ce drame relève d'un 95% tragi 5% comique.
J'aurais aimé aimer ce film, mais trop d'éléments m'en ont prévenu: le rythme un peu plat de l'intrigue, le jeu parfois approximatif du héro, un deus ex un peu facile... Pas détesté, loin de là, certaines scènes et certains personnages ressortent vraiment du lot, et je pense que le cinéma a besoin de ce genre de film, mais ce n'est pas le drame doux amer que j'espérais.
Plaisir immédiat: 6/10
Ambiance/plaisir post séance: 5/10
Impact social/politique/culturel /artistique: 7/10
Qualité cinématographique: 6/10
Ambition: 8/10
Créée
le 19 sept. 2018
Critique lue 200 fois
5
le 13 févr. 2019
SuivreLe loser est une aubaine pour le comédien : il suppose une prise de risque, une acuité psychologique d’une grande finesse, et, finalement, un double jeu. Jouer le héros digne d’admiration est à la...
5
le 13 sept. 2018
SuivreJ’ai sérieusement conscience d’aller à contre-courant de la perception que semble avoir le monde entier de ce film plébiscité (à part une partie de la presse française spécialisée) mais...
5
le 14 sept. 2018
SuivreDrôle de film que ce Thunder Road, dont le titre provient de la chanson éponyme de Bruce Springsteen. Il démarre par un numéro d’acteur, style One Man Show déjanté plutôt bien foutu, qui laissait...
2
le 30 oct. 2018
SuivreHalloween de John Carpenter a été ma première vraie rencontre avec l'horreur quand j'avais 16 ans, et que les slashers m'apparaissaient comme un genre douteux, malsain et de toutes façons bien trop...
8
le 25 sept. 2018
Suivre"The world is yours", le monde est à toi, est la promesse entêtante de l'Amérique consumériste à Tony Montana dans Scarface. Mensonge qui explique la trame du classique de De Palma: comment un...
7
le 14 nov. 2018
SuivrePar une coïncidence des plus agréables, j'ai regardé il y a quelques jours seulement "the cabin in the woods", le seul film du réalisateur drew goddard, 6 ans avant "Sale temps...". J'ai tout de...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème