Ami(e)s du bon goût, jetez-vous sur cet ovnis cinématographique fauché mais dégueulant d'idées et complètement fou datant de 1975 et réalisé par un certain Curt McDowell.
Thuntedcrack!, une sorte de mix improbable entre du porno, de la comédie, de l'épouvante et du cinéma foncièrement queer... Bref une péloche purement inclassable et d'une liberté folle qui pourrait se rapprocher du cinéma de John Waters, et plus récemment de réalisateurs comme Yann Gonzalez (Les rencontres d'après minuit, Un Couteau dans le Cœur) et Bertrand Mandico (Les Garçons sauvages, Ultra Pulpe). D'ailleurs, lors d'une interview, ce dernier cite Thundercrack! comme faisant partie de ses films queers l'ayant profondément marqué dans sa cinéphilie.
Ok, donc un long-métrage fou et totalement libre dans son ton. Mais que nous propose Thuntedcrack! alors ?
Par un soir d'orage et suite à un accident, des individus vont trouver refuge dans une vieille demeure habitée par une veuve alcoolisée H24 adepte du concombre (son mari fut dévoré par un essaim de criquets dont elle garde les restes de son corps dans des bocaux), et son fils vivant reclus dans une pièce pour une raison que je ne dévoilerai pas, préférant laisser la surprise tellement son apparition est à mourir de rire. A partir de là, entre scènes de cul hétéro et homo, parfois drôles mais toujours cash (du vrai porno quoi), de tension, de suspens hitchcockien, vous apprendrez à connaître les histoires et les secrets des différents personnages à travers des récits complètement absurdes, surréalistes et drôles...
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