Timgad, entièrement tourné en Algérie, est le premier long-métrage du réalisateur Fabrice Benchaouche. Dans la tradition des contes orientaux, ce film dépeint l’espoir d’un petit village algérien à mener son équipe de jeunes footballeurs jusqu’au tournoi tant convoité de Marseille. Véritable hymne à la solidarité sur fond de drames sociaux et religieux.
"1996, Timgad en Algérie, douze bébés naissent la même nuit. Douze années plus tard, Mokhtar, le prof laïque du village, espère former avec ces enfants, malgré le manque de moyens, une équipe de football nommée « La Juventus de Timgad ». C’est sans compter l’aide de l’épicier du village et de Jamel, archéologue français et ancien footballeur revenant dans son pays natal pour y effectuer des fouilles."
Timgad est une cité antique située au nord-est de l’Algérie et classée au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO en 1982. C’est dans « le Pompei de l’Afrique du Nord » que prend place cette comédie, où l’espoir et les rêves sont plus que jamais présents malgré les obstacles et les tragédies sociales individuelles et collectives que vivent les habitants. Avec des personnages algériens aux antipodes de ce que l’on pourrait imaginer (femmes sans voile, hommes laïques, cas d’alcoolisme), le réalisateur franco-belgo algérien soulève des thématiques importantes comme la condition de la femme, le respect des traditions, l’islamisme et principalement le sport comme liant social.