Tralala. Cette comédie musicale en apesanteur. Ce film lumineux. Ces comédiennes et comédiens dégageant une aura tangible, presque magique. Ces personnages d'une tendresse désarmante.
Tralala un personnage lunaire, un ange du mensonge redonnant le sourire à une fausse mère, un espoir à une fausse maîtresse, une renaissance à un faux frère...
Imparfait, maladroit, clivant, mais toujours sincère, émouvant, rythmé, troublant et marquant à bien des niveaux. Une mélodie de regards hypnotiques et une rythmique tumultueuse des corps. Cette attention apportée au geste, au mouvement et à l'espace transporte cette oeuvre musicale hors de tout.
Tralala. Une parenthèse qui à l'image de son personnage central, ce gardien des belles choses, vient, s'en va, revient puis... Tralala... disparaît...