Sans contextualisation du groupe de musiciens marocains Nass El Ghiwane, Ahmed El Maanouni ne facilite pas l’appréhension de son documentaire-biopic par un public non initié. Certes les chants sont sous-titrés et dévoilent ainsi un certain engagement tant philosophique que politique, mais Transes demeure hermétique.
La restauration faite avec soin de ce documentaire permet de profiter pleinement des compositions, chants et musiques, de ce groupe de musique. Les thèmes répétitifs et les rythmes frénétiques font penser aux chants tribaux africains.