Consternante épreuve visuelle à base d’imbroglio entre une jeune fugueuse, un journaliste sauveur, une clinique douteuse, une cartomancienne et un groupe de médecins louches, tournant autour d’un assassin qui décapite ses proies.
Lourd, inepte, décousu, niais, incohérent d’un plan à l’autre, aux rythmes décalés, à la musique de Monoprix, subi par de pitoyables acteurs de série Z, des dialogues stupides aux lieux communs périmés d’une autre époque, cet affligeant spectacle qui annonçait de l’épouvante nous fait parfois douter du bon ordre des scènes et nous partage entre hilarité navrée et ennui profond. Le plus intéressant dans l’affaire c’était sans doute le lézard.