Quand un film commence par une série de plan séquence sylvestre avec la musique de Cannibal Holocaust en fond, on se doute que ça ne peut être que génial.
Le gore est au rendez-vous et pas qu'un peu, ce court-métrage présente des scènes beaucoup plus trash que la majorité des film d'horreurs de son époque. Le thème central reste l'humour auquel certains n'adhéreront évidemment pas mais j'ai personnellement trouvé les petites blagues très drôle. En plus, le film réussi à faire éprouver de la sympathie pour ces pauvres arbres qui subissent un horrible génocide malgré l'extrême ridicule de chaque scène.
Treevenge constitue selon moi l'apothéose du court-métrage, bien meilleur que les fausses bandes-annonces géniales de Grindhouse mais l'absence d'un fond intelligent, d'une réflexion, ou simplement d'un message, m'empêche de lui accorder la note maximale de 10/10