Comme d'hab je vais faire une critique qui ne critique pas le film mais dans laquelle je parle de ce que je veux, et dans l'angle que je veux ; tant qu'il y a un rapport avec le dit film.
A la fin du film, je n'arrivais même plus à le regarder, tellement il m'inspirait de dégoût. Ce Paris, qui parle d'amour mais qui ne l'a jamais vécu. Une espèce de lâche, égoiste, peureux, et encore égoiste. Et surtout, aveugle de ce qu'il est.
Un superbe tableau de tout ce qu'il y a de plus dégoutant chez un être, très franchement.
Regardez le déclencher une guerre pour un "amour" qui n'est que possession ; regardez le dans toute sa lâcheté au moment où il doit mourir ; regardez-le pendant les batailles, durant lesquelles il se prélasse avec son "amour", sans une once de remords ; regardez-le à la mort de son frère, insensible : car son "amour" lui appartient encore. Alors que son frère, beaucoup trop indulgent, lui a sauvé la vie. Enfin regardez jusqu'où va cet homme : il a tiré 3 flèches, quel combattant ! et oui un putain d'archer sans couilles. et puis enfin le meurtre du Grand Achille.
Alors que ce dernier vient de libérer sa cousine, il agit lâchement encore une fois, en armant ce qui lui sert d'arme et qui est la manifestation même de sa veulerie.
Un personnage plein de faiblesses et qui ne veut pas devenir un homme ; un enfant qui pense avoir découvert l'honneur, alors qu'il en est tout l'inverse.
Exactement ce que je ne veux pas être.
et puis ensuite on a Achille, le meilleur quoi. tout simplement. Courageux, fort, plein d'honneur même dans la souffrance, sachant se remettre en cause, apprendre de la vie, et humble. Lui il a accepté son destin : né combattant, il a rempli son devoir plus qu'il ne le fallait. Mort dans la pire des situations -après une victoire écrasante et un acte héroiqur- il accepte son sort sans pleurer, sans gémir comme l'autre abjecte paris. Lui, l'amour, il l'a trouvé -et c'est cette scène finale qui nous le prouve, car il souhaite à Briséis ce qui est bon pour elle- tandis que l'autre qui ne fait qu'en parler n'a rien trouvé que son égoisme et sa mollesse.