Personne ne la réclamait vraiment mais elle est là, alors pourquoi pas... D'ailleurs, j'avoue que l'introduction, apportant une dose de modernité tout en restant bien dans l'esprit du film de 1996 m'a pas mal plu, nous faisant tout de suite entrer dans l'action avec une bonne petite dose de tragédie. On retombe toutefois vite dans le schéma convenu avec personnages pas antipathiques mais sans surprise, rivalités faciles, séduction de bon aloi et, bien sûr, effets visuels justifiant un minimum le déplacement. Cela se regarde sans déplaisir et s'oublie vite, les tornades paraissant, logiquement, moins impressionnantes qu'en 1996. Citons, quand même, la jolie présence de Daisy Edgar-Jones et un dénouement étonnant par sa sobriété. Divertissant, sans plus.