Mariano, un matin de grosse chaleur, trouve un revolver et se tire deux balles dans le corps. Il en réchappe. Précurseur du "nouveau cinéma argentin", Martin Rejtman s'intéresse moins à la cohérence d'un récit qu'à la description de moments particuliers. Lesquels sont souvent burlesques (le trio de flûte classique) et pas loin de provoquer un fou rire. Parfois, le film s'égare et semble avoir perdu le fil. Il en reste une impression étrange et pas désagréable d'une réalité fuyante et absurde qui n'est autre que la vie quotidienne débarrassée de sa logique encombrante. Cartésiens s'abstenir.

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le 27 avr. 2020

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