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Il y a eu le film de 1970, une comédie érotique de Claude Fournier et Marie-José Raymond qui avait fait couler beaucoup d’encre, ce type de proposition cinématographique frôlant quelque peu le...
Oh oui, oui, OUI! Enfin, enfin une comédie érotique réellement érotique, où les femmes baisent sans culpabiliser à longueur de pellicule même en trompant leur couillon (ou plutôt, leur porte-couillons, en joual) de service (qui ne sert plus à rien depuis longtemps), et où les hommes se prennent des taquets moraux dans leur tronche de mâle (même gentils; on s'en fout, parce que la question n'est pas là).
Ah, la réplique "T'aurais préféré être beau et que je te désire pas?" est rentrée aussi sex dans le top 10 des meilleurs TAMAM (taquets anti-masculinistes amplement mérités).
Enfin, enfin des scènes de Q qui sortent de la sempiternelle esthétification tamisée et ahannante des corps de stars bodybuildées à grands renforts de gym, de botox, de doublures et de CGI (et bientôt, d'IA, n'en doutons pas) ! Karine Gonthier-Hyndman et Laurence Leboeuf sont BELLES parce qu'elles en ont ENVIE, pas parce que les sections maquillage et effets spéciaux ont travaillé jusqu'à pas d'heure.
J'aurais dû me douter que nos soeurs québécoises seraient les premières à accomplir cet exploit. Chapeau à Chloé Robichaud pour son regard bienveillant tous azimuts, et à Catherine Léger pour sa réécriture d'un film vieux de 55 ans, qu'elle a ainsi réadapté au sens le plus profond du terme, illustrant ce qui a progressé pendant tout ce temps.. et aussi ce qui n'a pas progressé. Parce que, comme dit le proverbe que j'invente sur le pouce : "OK, on n'a pas le cul sorti des ronces, mais c'est pas une raison pour le laisser refroidir".
Croâââ! Croâââ!
Créée
le 13 nov. 2025
Critique lue 13 fois
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