9
le 13 sept. 2013
SuivreLe diner de cons
Gardons-le notre cinéma national, jalousement, même s’il déplait à certains qui le trouvent trop chiant et cérébral, voir incompréhensible et laissons M. Besson se débrouiller seul dans ses...
Créée
le 7 août 2010
Critique lue 779 fois
9
le 13 sept. 2013
SuivreGardons-le notre cinéma national, jalousement, même s’il déplait à certains qui le trouvent trop chiant et cérébral, voir incompréhensible et laissons M. Besson se débrouiller seul dans ses...
6
le 6 août 2010
SuivrePeu de films m'ont poussée à réfléchir autant je crois, à tout décortiquer pour m'expliquer cette ambiguïté d'affection - affliction ressentie durant le visionnage. Le film souffre de plusieurs...
9
le 16 mai 2013
Suivre« Je ne t’ai jamais aimé » (Amalric). « Moi non plus je ne t’ai jamais aimé » répond Deneuve, avec la plus simple honnêteté. Du franc-parler franc-maçonnique. Dans cette famille, on se dit les...
10
le 14 août 2011
SuivreJusqu'à présent, nous n'avions vécu la fin du monde au cinéma qu'à travers un nombre incalculable de films catastrophe, souvent outrancièrement spectaculaires, presque toujours issus des studios...
10
le 13 mars 2012
SuivreAdministrateur impitoyable d'un grand hôtel de luxe pour le compte d'un patron de la pègre, Kim Sun-woo est un homme d'habitudes, un être de rituels, ivre de contrôle, réglant son existence à la...
7
le 31 juil. 2012
SuivreÀ en juger par la pléthore de critiques mitigées, voire franchement déçues, s'acharnant sur de soi disant défauts de construction et sur le caractère conventionnel du film, The Dark Knight Rises ne...