Kusturica nous offre une fresque qui relate un demi siècle d'histoire et le tout dans un monde absurde mais humain où les gens rient, baisent, pleurent et meurent ; la musique de Goran Bregovic habille parfaitement cette atmosphère qui sent la vodka et la poudre tournant le film presque au Vaudeville.
Des caractères très forts, des situations très graves mais on ne peut s'empêcher d'esquisser un sourire.

Hermeline_Dabancourt
8

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Créée

le 29 sept. 2016

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