Cover Une femme dont on parle

Une femme dont on parle

Uwasa no Onna

1954

692

375

51

7.3

Film de Kenji Mizoguchi · 1 h 24 min · 22 février 2017 (France)

Genres : Drame, Romance

Pays d'origine :

Japon
Fiche technique

Dans un quartier chaud de Kyoto, Hatsuko dirige une maison de geishas. Sa fille, Yukiko, étudie la musique à Tokyo. Celle-ci tente de se suicider après un échec sentimental. Sa mère décide de la reprendre chez elle bien que sa fille déplore son métier. Yukiko tombe amoureuse du médecin qui la soigne, ignorant qu'il est l'amant de sa mère...

Une femme dont on parle

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2 membres ont ajouté Une femme dont on parle à leur top 10 film

Critique positive la plus appréciée

8

Amrit

le 30 déc. 2021

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Les plus que rien

Je me demandais ce que Mizoguchi allait bien pouvoir tirer de ce contexte si semblable à celui des Musiciens de Gion. Vous n'en avez pas marre des geisha, Mizo-san ? Précisons qu'il s'agirait d'une œuvre de commande, ce que le réalisateur aurait à juste titre pris comme un affront alors qu'il est,...

7

constancepillerault

le 9 janv. 2020

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Critique de Une femme dont on parle par constancepillerault

Un film un peu méconnu de Mizoguchi, et c'est bien dommage. Une fois de plus, Mizoguchi y traite de la condition féminine en montrant une maison de geishas (comparable à celle de la Rue de la honte),. Il y ajoute le conflit de générations et aussi (mais plus en sous texte) l'opposition...

7

JimAriz

le 10 janv. 2014

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Critique de Une femme dont on parle par JimAriz

Si Mizoguchi excelle dans les films d'époque (ses deux "Contes", L'intendant Sansho etc...) il sait aussi très bien faire une étude de meurs contemporaine, ce qu'Une femme dont on parle prouve à merveille. Encore une fois plongé dans le milieu de la prostitution, Mizoguchi nous raconte la relation...

7

unknown_simon

le 8 janv. 2022

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Les hommes, toujours les hommes

Une fois de plus, Kenji Mizoguchi suit le destin de femmes dans un monde dominé par l’argent et les hommes. Dans ce quasi huis-clos, elles ne peuvent jamais suivre leur vocation, car criblées de dettes ou bien parce qu’elles ont à charge leur famille. C’est par le regard de la fille d’une gérante...

6

dieujaune

le 22 mai 2020

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Passable par rapport au reste

Le féminisme récurrent de Mizoguchi est impressionnant surtout lorsque l'on compare la place de la femme dans les mêmes années dans le cinéma américain. Elles sont ici centrale quand dans le cinéma américain elles servent le plus souvent de faire valoir. Le film nous parle essentiellement du lien...