La résurrection de Dracula lors d’une messe noire, le fait que le crucifix s’illumine face au vampire et l’aspect presque pandémique de la vampirisation sont les seules bonnes idées.
Ensuite on tombe dans une histoire redondante, kitch avec une fin ridicule. Le film se trouve également moins gothique que les précédents.
Cette suite était prévue sans Christopher Lee (interprète de Dracula) au casting à l’instar du film Les Maîtresses de Dracula et ça se ressent à l’écriture. L’acteur ne voulant plus endosser le rôle. Finalement il reviendra alors que le film est en plein chantier pour aider les producteurs en difficulté financière. D’où l’arrivée forcée du personnage dans le récit. La Hammer a dû mal à débuter les années 70.