Aucun segment n'est véritablement exceptionnel, pour autant aucun n'est non plus mauvais, comme cela pouvait être le cas pour les précédents opus. Ayant abandonné la mythologie des cassettes possédées pour n'être plus qu'une anthologie found footage, les V/H/S perdent un peu de leurs personnalités malgré, enfin, le retour d'histoires à surprises et à chutes et plus seulement des attaques de monstres. Deux gros noms reviennent, Bruckner et Derrickson, même si ce ne sont pas eux qui offrent les meilleurs courts, j'ai davantage apprécié le Guerrero et surtout le diptyque de Nelson autour d'un lac aux propriétés mystérieuses.