Submergé par une débauche d'effets spéciaux, ce Van Helsing néogothique, croisement entre «Le Bal des vampires» et James Bond, se vide rapidement de toute substance romanesque tant le scénario est anémique. Seule gousse d'ail à se mettre sous la dent, l'ahurissante galerie de monstres et les décors, somptueux tableaux inspirés de l'expressionnisme allemand.
Clin D'œil : La scène du bal (avec le miroir) fait référence à une autre scène de bal très connue : celle du film Le Bal des vampires de Roman Polanski en 1967.