Lorsque deux médecins légistes trouvent une clé USB dissimulée dans un cadavre, il y découvrent un déchaînement d’horreurs (divers actes de torture, des meurtres, des viols, …).
Ne vous y trompez pas, VHS Underground (2026) n’a rien à voir avec la célèbre anthologie "V/H/S", le film de Simon Spachmann s’en inspire mais il n’est pas une suite officielle, bien que le principe reste le même (une succession d’histoires courtes sanglantes, mais bien plus radicale que l’anthologie connue du grand public).
Comme tout film à sketchs, le résultat est en dents de scie, il y a à boire et à manger, certains films tirent leur épingle du jeu tandis que d’autres sont clairement inintéressants. Ici, les histoires s’enchaînent sans aucun lien les unes aux autres, si ce n’est d’avoir pour point commun de mettre en scène des actes de torture toutes plus ignobles les unes que les autres
(pêle-mêle, on y retrouve un nourrisson avec le visage brulé au fer à repasser, un couple poussé à se torturer mutuellement ou encore deux dominatrices qui simulent une noyade sur un type qui venait de subir auparavant l’insertion d’une sucette dans son urètre).
Certains segments sont plus réussis que d’autres,
notamment les deux dominatrices et le couple qui se torturent, tandis que d’autres font clairement amateur (celui du nourrisson qui se fait cramer la gueule au fer à repasser n’est rien d’autre qu’un poupée pour enfant (rendant la scène ridicule et involontairement drôle), avec parfois une direction artistique complètement à la ramasse, comme la séquence avec la fille qui se fait cramer le visage au fer à repasser avant de se faire violer et ne dégage aucune émotion et prête plus à sourire qu’autre chose).
Bref, hormis le plaisir d’y retrouver Laurence R. Harvey (The Human Centipede 2 - 2011) et quelques segments intéressants, on ne peut pas vraiment dire que ce soit une franche réussite.
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