Un photographe emmène son équipe et ses modèles dans un chateau dit maudit dans le but de faire des photos pour des couvertures de livres d'horreur. Sauf que dans cette bâtisse réside l'âme d'un bourreau mort des centaines d'années plus tôt et qui va leur faire gouter bien des sévices.
On est clairement dans la série B, avec des artifices gros comme une maison, et des filles toutes belles à se damner (en même temps, elles sont mannequins), et pourtant, j'ai marché. C'est dans le genre de Mario Bava, mais encore plus fauché, et avec avec un acteur dont le jeu est aussi expressif que Monsieur Patate, Mickey Hargitay, un culturiste américain préfigurant un certain Arnold, mais qui a sa présence, car on sent qu'on ne devait pas trop le faire parler avec son collant et sa cagoule rouge. En gros, il tue les mecs, et il fait subir quelques tortures à ces demoiselles courtement vêtues dont une lame qui non seulement les coupe au niveau de la poitrine mais les effeuille légèrement où l'apparition d'un téton semble être une révolution.
Pas de quoi se lever la nuit, d'autant que ça se passe entièrement en studio, mais Vierges pour bourreau, ou le le titre est plus expressif que ce qu'on voit à l'écran, reste très sympathique pour les déviants et les amateurs de tortures. Ce que je ne suis pas...