Actuellement mitigée sur le film. Le spectateur est beaucoup laissé face à son imagination avec des scènes qui sont très implicites et qui ne dévoilent pas beaucoup d’indices, notamment le suicide collectif des soeurs.
J’ai malgré tout étais touché, le suicide de la cadette bouleverse la fille et le monde. On voit à quel point cela change ses parents et les 4 autres sœurs.
En lisant le résumé j’avais lu que la mère était méchante et qu’elle enfermée ses filles, je m’attendais à en voir peut être d’avantage, or on nous montre quelques scènes sur la fin montrant l’emprisonnement des filles. Cependant bien que la mère soit stricte, elle laisse ses filles aller au bal et voir des garçons, donc personnellement je ne m’attendais pas à ça.
Ce que j’ai trouvé émouvant, c’est la relation qu’entretiennent les sœurs, elles sont toujours collées ensemble, dans la douleur et je trouve qu’elles dégagent une force et une unité qui les rend indissociables.
Ce film m’a touché aussi de par sa poésie, il y une voix off qui nous accompagne tout au long de ce long métrage et qui révèle d’un vocabulaire pur et soutenu.
Sofia Coppola nous livre le mal être profond, la solitude et le passage de l’adolescence au monde des adultes. Lux est un personnage phare qui malgré tout, brave les interdits et tombe amoureuse de Trip. Et qui vit l’abandon de ce dernier qui a eu ce qu’il voulait. Elle tombe ensuite pour noyer sa peine dans les excès de sexe et de fumer.
Je crois que l’important de ce film ce n’est pas de comprendre car on aura jamais les réponses et qu’on ne voyait pas tout ce qui se passait dans cette maison.
De plus je peux rajouter qu’on voit bien à travers de courtes séquences qui reviennent, l’impact des journalistes sur la reconstruction de soi. Les médias parlent de cette histoire, même des années après ne cessant d’alimenter la curiosité du monde autour.