cest juste fatigant. tout est en train de mourir. noe n’a recours qu’à de grandes grammaires quotidiennes, le mourant quotidien.ce que la caméra capture est le matériau infini fatiguant.ca scinde l’émotion, la conception, laisse là la béance, le décalage. Ô où naît le vortex de la vieille, du passer de l’illusion qui s’est atrophiée, tout juste est las.oui, c’est fini, presque toujours presque.

entouré d’étouffement jusqu’au dernier , rien , la maison en vacance, car la maison c’est pour le vivant alors , le vide, le rien.

coeyum
7
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le 20 janv. 2026

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