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le 14 août 2015
SuivreTo win the Game
Et si la guerre n'était qu'un jeu ? S'il suffisait de savoir bien bidouiller un PC et pirater pour avoir accès aux armes les plus dangereuses des deux plus grandes nations du monde ? C'est ce à quoi...
L'intelligence artificielle peut-elle se substituer aux militaires en cas d'attaque nucléaire ?
Le film commence et finit au centre de commandement américain où des alarmes signalent une attaque nucléaire soviétique massive. Le niveau d'alerte va passer progressivement de DEFCON 5 à DEFCON 1 au fur et à mesure que la menace se précise et la tension du spectateur va monter crescendo.
La caractéristique du film est de faire se rencontrer le film dramatique et le teen movie.
John Badham ne s'éloigne de La Fièvre du Samedi Soir que pour mieux retourner aux personnages adolescents, avec son héros Mathew Broderick en hacker en herbe qui, en essayant de pirater des jeux de société, se retrouve à pirater Joshua, le supercalculateur du département de la Défense.
Le tout est d'une grande naïveté et personne ne peut y croire une seconde, mais John Badham, devenu par la suite prof de cinéma, réussit malgré tout à nous divertir et même à nous faire frémir sur la fin, et avec le recul si on ne peut que sourire de cet ado qui avec trois lignes de MS-DOS réussit à s'introduire dans le réseau le plus sécurisé de la planète, on a comme l'ombre d'un doute sur la fiabilité des systèmes de défense automatisés actuels et de leur intelligence artificielle toujours plus présente. Et si l'utilisation du jeu de morpion était le dernier recours pour sauver le monde ?
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Créée
le 5 févr. 2024
Critique lue 108 fois
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le 14 août 2015
SuivreEt si la guerre n'était qu'un jeu ? S'il suffisait de savoir bien bidouiller un PC et pirater pour avoir accès aux armes les plus dangereuses des deux plus grandes nations du monde ? C'est ce à quoi...
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le 12 mars 2013
SuivreJ'ai toujours eu une certaine sympathie pour John Badham. L'homme n'est pas le plus grand réalisateur qui soit, loin s'en faut ! Mais il a un certain talent pour raconter ses histoires et emballer...
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le 23 juin 2012
SuivreWarGames de John Badham fait partie de ces films qui n'ont en soi rien d'exceptionnel, mais qui constituent des divertissements dignes de ce nom parce mis en scène de manière plus que correcte et...
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le 1 sept. 2019
SuivreJ’ai bien failli faire l’impasse sur ce film mais nous étions le 31 août et il me restait deux tickets de cinéma à utiliser dernier délai, donc retour vers l’enfer du 9-3, bien planqué cette fois-ci...
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le 21 août 2019
SuivreLe cinéma français aurait-il trouvé un nouveau souffle grâce à l'absurde ? En même temps que sort Perdrix du prometteur Erwan Le Duc paraît donc le nouvel opus de Guillaume Nicloux, Thalasso. Le...
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le 1 juin 2016
SuivreSimilarité, identité, conformité et similitude. Le dernier opus d'Almodovar respecte ces principes. Principe de similarité Julieta est un film sur les rapports mère - fille, comme tous les films...
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