C’est doux et amer. C’est fort et tendre à la fois. La dualité est parfaite, comme le sucré salé. Un film sur comment les traumas non réglés peuvent nous faire agir de manière irréversible mais aussi sur l’importance d’une relation saine avec ses parents. La représentation du deuil non pas d’une personne morte mais d’une personne vivante qu’on ne connais finalement pas.
Entre culpabilité, renouveau et retour vers soi, ce film nous offre vraiment les deux côté d’une même pièce qui malgré leur différence sont complémentaires.