Un veuf et une veuve se rencontrent alors que leurs enfants respectifs partent en camp de vacances. Coup de foudre ! 1951 est une année prolifique pour Douglas Sirk avec pas moins de 4 films sur les écrans. Week-end with Father est un spectacle familial, burlesque à l'occasion, dont la charge sociale contre l'American Way of Life est minime. C'est plaisant, attendu et heureusement dynamisé par des enfants souvent plus sensés que leurs parents. Patricia Neal et Van Heflin, acteurs sous-estimés, s'en tirent à merveille, notamment le second, qui fait gentiment rire à ses dépends. Un tout petit Sirk sans prétention, destiné à une audience populaire.

Cinephile-doux
5
Écrit par

Créée

le 16 août 2021

Critique lue 50 fois

Anatomie d'une chute

Anatomie d'une chute

6

Cinephile-doux

le 28 mai 2023

Suivre

Procès d'intentions

Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...

France

France

8

Cinephile-doux

le 25 août 2021

Suivre

Triste et célèbre

Il est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...

The Power of the Dog

The Power of the Dog

8

Cinephile-doux

le 25 sept. 2021

Suivre

Du genre masculin

Enfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...