Critiques de White Bird

5

Chanlissard

le 15 oct. 2014

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le 16 oct. 2014

[spoil] To strangle a mocking white bird

Je vais vous demander de faire une expérience de pensée, et d’imaginer que le film se termine cinq minutes plus tôt, au moment exact ou l’avion s’envole avec Kat. On obtiendrait un film aigre-doux et délicat. Un film qui parle d’une famille déchirée, d’une famille dont chacun des membres est...

10

Aym

le 30 août 2014

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L'Oiseau Blanc d'Araki est majestueux

Quatre ans après son dernier chef d’œuvre, un trip hystérique parano mémorable du nom de Kaboom, Gregg Araki présente cette année son onzième film : White Bird in a Blizzard, sobrement renommé White Bird chez nous, adaptation d’un roman de l’écrivaine américaine Laura Kasischke. Après un passage...

6

Alex-La-Biche

le 16 oct. 2014

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le 16 oct. 2014

Mystère et boules de gomme

Gregg Araki du haut de ses 55 ans, est un éternel sale gosse. Ses films sont d'une folie inimaginable, à tel point que Kaboom demeurera toujours une référence du film "what's the fuck". Mais notre effronté s'est calmé, et nous offre cette année un White Bird, bien plus calme et terre à terre, mais...

7

oso

le 12 janv. 2015

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La jalousie du congélo

S’il est globalement de belle tenue, il manque toutefois un petit quelque chose à White Bird pour se faire plus marquant. Un éclair d’inspiration dans sa mise en scène, une narration moins fonctionnelle ou encore une révélation finale moins cavalière par exemple. Mais en l’état, Araki signe...

5

blig

le 19 oct. 2014

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Chialene Woodley

Madre Eva Green disparaît du jour au lendemain. Sa caisse, ses vêtements, ses valoches trônent fièrement dans le dressing, le garage et le placard. Respectivement. Ou presque. Bref. Mais que fait la police? Sérieusement ils se foutent de nous, ils sont pas flics, c'est pas possible. Ils sont...

4

Jambalaya

le 14 oct. 2014

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Araki Rit

Presque rien ne fonctionne dans White Bird, film dans lequel un réalisateur qui semble pétri de bonnes intentions, fait preuve de maladresse, d’incompétence voire même de grossièreté. C’est vrai que les films sur l’adolescence sont bien souvent de piètre qualité : délicat de faire des films sur une...

3

Eggdoll

le 17 oct. 2014

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le 17 oct. 2014

Du sous-Araki grand public

Je suis navrée, navrée cher Gregg, de devoir te dire que je ne comprends pas. Non, toi qui m'avais envoûtée avec Kaboom, fascinée avec Nowhere, captivée avec The Doom Generation, impressionnée avec Mysterious Skin... Là... Tu m'as simplement déçue. Aussi je ne comprends absolument pas les éloges...

3

Omsi

le 16 sept. 2014

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Critique de White Bird par Omsi

White Bird est le premier Gregg Araki que je vois, autant dire que j'étais intrigué par la hype du mec.Et c'est pas avec celui ci que je vais être convaincu : Shailene Woodley joue (mal) une ado conne qui vit sa vie d'ado avec pas mal de succès malgré ca (Berkeley quand même); Eva Green sa mère...

5

Fritz_the_Cat

le 5 mars 2015

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Le Secret derrière la porte

On croyait Gregg Araki revenu à ses folies colorées avec son précédent film Kaboom, sidérant teen-movie complotiste ancré dans la génération 2.0. Loupé, notre homme renouant ici avec la gravité de son Mysterious skin. En théorie, tout du moins... Fait d'enquête policière, d'étude de mœurs et de...

7

Velvetman

le 5 oct. 2014

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White Bird

Après la petite bouffée d’air frais qu’était Kaboom, Gregg Araki revient avec toujours comme point d’orgue, la croissance de l’adolescence. White Bird détient le même processus narratif qu’avait l’un de ses précédents films Mysterious skin : une adolescente (Kat) doit se construire un présent et un...