L'histoire, c'est celle de Wing Chun, incarnée par Michelle Yeoh, et de la création d'un style de combat extrêmement rapproché, une forme de "main collante", difficile à maîtriser mais diablement efficace.
Mais, le fond de l'histoire peut se résumer trivialement par quelques adages populaires du style "mieux vaut une petite nerveuse qu'une grosse molasse".
Les idées mal placées ?
Voyons voir... Le méchant est un homme très fort avec une trèèèèèès grosse ... lance. Plus l'homme est fort, plus sa lance est grosse, longue.
Wing Chun, à l'évidence une frustrée sexuelle qui expulse ses frustrations dans le combat tombe sur plus fort qu'elle.
Après quelques roustes dont j'ai, je l'avoue, oublié les détails, administrées par des hommes à grosse lance, elle comprend qu'une trop grosse "lance" ne sert à rien dans un "espace" trop étriqué.
Les fines allusions ne versent cependant pas dans l'humour troupier, mais relèguent au second plan la création du style de combat propre à cette artiste martiale.
Tant pis.
Encore sous le charme de Tigre Blanc et (j'avoue) de Tigre et Dragon, et quasiment "vierge" dans le domaine, j'attendais plus de ce Wing Chun, qui repose plus sur son capital sympathie et son humour pas très finaud que sur ses qualités martiales et cinématographiques.
Bon choix en terme de casting cependant, et je pense que je le reverrai volontiers un de ces quatre.