toma Uberwenig

@toma_uberwenig

Homme, 42 ans | Site personnel
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Je n'ai pas de téléphone portable ni de compte facebook.
Troglodyte dans une caverne de papiers jaunis par le temps, noircis par l'écriture et les dessins, tachés par des fluides d'origines variées et plus ou moins avouables, sociopathe philanthrope, droitier contrarié, amoureux solitaire, entre autres.
Quand quelqu'un me parle de son film préféré, je vais tout de suite (en cachette) le regarder parce que je suis sûr qu'un film qui ébranle quelqu'un a forcément quelque chose à dire.

Je lisais beaucoup, mais je vieillis, et ça me fait du mal car Pynchon me manque mais parle trop, et je n'ai encore lu ni Finnegan's Wake, ni L'Arc en Ciel de la Gravité, ni Proust, entre plein d'autres choses qui demandent des forces.
Heureusement que de véritables génies, conteurs et magiciens, ont émergé au sein de la BD, en particulier le Comics.

J'écoute un peu de tout et me méfie de ceux qui disent qu'ils écoutent un peu de tout (généralement ça veut dire qu'ils n'écoutent rien, qu'ils entendent seulement).
J'aime Throbbing Gristle, le rock, Bach, la musique de la MoTown, celle de New York, de Dusseldorf, celle qui sent l'acide, celle qui étouffe, celle qui illumine, celle qui traumatise, celle qui fait pleurer. Et aussi un peu celle qui fait rire, mais moins, quand même...

Je joue dans Scorpion Violente et recrée le Krautrock, la No Wave et les BO des films de Carpenter tout en souillant le dance floor à chaque morceau.

J'écris pour Le Serpent Retrogamer, un site qui sait parler des jeux anciens comme ceux d'aujourd'hui, en faisant le lien entre eux.
D'ailleurs, va tout de suite admirer le travail d'une équipe d'amoureux des jeux vidéo, tu verras, c'est vachement bien : http://www.le-serpent-retrogamer.org/

Mais surtout, je rêve, même lorsque je ne me drogue pas.

Répartition des notes

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Critiques de toma Uberwenig

Dernières critiques

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7.4
Au delà du Seuil

L'efficacité évocatrice d'un auteur comme Lovecraft provient en grande partie de sa capacité à maintenir ses description au delà du perceptible, des horreurs toujours vécues à travers des sens trop faibles pour en embrasser les contours, des esprits trop étriqués pour saisir le gigantisme de l'expérience de ses Grands Anciens. Sa ruse littéraire tient à l'utilisation de ces fameux... Lire la critique de The Crackling of the Anonymous

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toma_uberwenig ·
Bande-annonce
5.4
Nuit blanche, série noire

Je n'aurais probablement pas écrit de critique de ce film si je n'étais pas passé lire quelques critiques dans la foulée. D'ailleurs, je n'aurais certainement pas regardé ce film si, par truchement de traduction et de suggestions Netflix, je n'étais pas tombé dessus. Donc sans attente, avec un poil de méfiance (Joey Starr et Tomer Sisley au casting, ça inspire que peu confiance et éveille... Lire l'avis à propos de Nuit blanche

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toma_uberwenig ·
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At Home (1969) Autant Venus est un morceau atemporel qui m'a toujours claqué au sol, autant là... Je sais pas, c'est jamais mauvais, mais c'est rarement bon, il manque une étincelle, à un ou deux morceaux près.
Hollow Knight (2017) Ah, essayé juste après le très souple et jouissif Dead Cells, la raideur du maniement m'avait refroidi. HEUREUSEMENT que j'ai relancé la bête!! Je suis sous le charme, tout simplement!
The Umbrella Academy (2019) Raah! Par moment on atteint le cynisme et la verve d'un Grant Morrison, puis on glisse vers des niaiseries (tant dans la forme que dans le fond) qui ne dépareilleraient pas dans Grey's anatomy!
Ad Vitam (2018) Chivers! (private joke en statut, j'ai honte)