7
8153 critiques
Le démon les habite
Fort opportunément, Arsalam Amiri a situé l'action de son premier long-métrage, Zalava, en 1978, peu de temps avant la Révolution islamique, dans un village perdu du Kurdistan iranien. Le film...
le 9 févr. 2022
Fort opportunément, Arsalam Amiri a situé l'action de son premier long-métrage, Zalava, en 1978, peu de temps avant la Révolution islamique, dans un village perdu du Kurdistan iranien. Le film appartient au genre fantastique, à la lisière de l'épouvante, sachant que la pire horreur y est un saignement de nez. Mais l'effroi est ailleurs car tout est dans la croyance collective et superstitieuse d'une population paniquant devant la présence supposée d'un démon, qui va jusqu'à faire vaciller l'entendement d'un gendarme rationnel et d'une doctoresse prudente. S'il possède des qualités dignes d'un cinéma de genre effrayant, Zalava, sans jamais faire baisser son intensité d'un iota, n'est pas exempt non plus de scènes qui pourraient parfaitement être tenues pour comiques, si la tension n'était pas permanente. Assez remarquablement réalisé, le film est une excellente bonne surprise dans un cinéma iranien qui parvient toujours à étonner, en dépit des contraintes de la censure.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Films inédits en salles à voir (ou pas)
Créée
le 9 févr. 2022
Critique lue 82 fois
7
8153 critiques
Fort opportunément, Arsalam Amiri a situé l'action de son premier long-métrage, Zalava, en 1978, peu de temps avant la Révolution islamique, dans un village perdu du Kurdistan iranien. Le film...
le 9 févr. 2022
6
8153 critiques
Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
le 28 mai 2023
8
8153 critiques
Il est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
le 25 août 2021
8
8153 critiques
Enfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...
le 25 sept. 2021
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème